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Route du col du Galibier

Vélo : 15 cols mythiques à gravir dans les Alpes

Incontournables, ces cols mythiques sont à mettre sur votre to-do list des cols à gravir ces prochaines années. Si le Tour de France a créé leur notoriété, leur intérêt ne se limite pas qu’à ceci. Difficiles, souvent en haute altitude et en pleine nature, ils permettent à tout un chacun de se dépasser en atteignant des altitudes inédites ou en dépassant ses propres scores. Avec les applications en ligne comme Strava, on peut également maintenant participer à une course permanente, se mesurer aux champions, et, pourquoi pas, rentrer dans le TOP 10 des meilleurs grimpeurs de chaque col mythique.

Le col du Galibier (2 642 mètres)

Entre Alpes du Nord et Alpes du Sud, à 2642 mètres d’altitude, le col du Galibier est un col mythique des Alpes atteint 34 fois par le Tour de France. On y accède par Valloire et le col du Télégraphe par le nord et par Bourg-d’Oisans et le col du Lautaret par son versant sud. Quoi qu’il en soit, c’est un col dur puisqu’il vous faudra 35 kilomètres pour atteindre le sommet du col. Il est classé hors catégorie par le Tour de France.

Accès : les points de départ possibles sont Saint-Michel-de-Maurienne côté Savoie, Bourg-d’Oisans côté Isère ou Briançon, côté Hautes Alpes. Côté Maurienne, on peut accéder au départ par la gare de Saint-Michel Valloire, parfait point de départ. Tous les trains acceptent les vélos.
Difficulté : dur dur 🙂
Tour de France : 34 passages ou arrivées au sommet, classé hors catégorie

Cadre : la route monte en pleine nature, dans de très beaux paysages, traverse la station village de Valloire coté nord, et les villages de Serre Chevalier coté sud. Le cadre est plutôt agréable bien que côté nord, comme côté sud, les routes du Lautaret et du col du Télégraphe sont plutôt très circulées. Si vous faites la partie nord au mois de juin ou début juillet, vous passerez les derniers kilomètres au milieu d’impressionnants murs de neige.

Le Mont Ventoux (1910 m)

Le Mont Ventoux est sans doute le plus connu et le plus mythique des cols des Alpes ! Il domine la Provence de ses 1 910 mètres et s’atteint depuis 3 versants : depuis Malaucène au nord, Bedoin au sud et Sault à l’est. Les montées “classiques” sont celles de Bédoin et Malaucène. Toutefois, la grande majorité des passages du Tour se font depuis Bédoin. Le Tour de France l’a gravi 18 fois, dont 10 arrivées au sommet. En plus de la chaleur, cette montée est vraiment dure avec 8 kilomètres forestiers à plus de 10% entre Saint Estève et Chalet Reynard.


Accès : Pour se chauffer les jambes avant cette longue ascension, l’idéal est de partir de Vaison-le-Romaine, magnifique ville touristique située sur les bords de l’Ouvèze.
Difficulté : dur, dur. La plus dure montée que nous ayons faite. Sans doute plus difficile que le Galibier ou le Mont du Chat… mais la chaleur joue aussi.
Tour de France : 16 passages ou arrivées au sommet, classé hors catégorie

Cadre : Son sommet, immense pierrier, lui a donné le nom de Mont Chauve. C’est aussi cette caractéristique qui fait qu’on le voit de très loin en Provence. Après un passage dans les vignes, la partie dure de la montée se fera (heureusement) en forêt avant d’entrer dans ce monde minéral.

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Le col de la Croix de Fer (2 067 m)

Les Aiguilles d’Arves se reflète dans le Lac de au Col de la Croix de Fer par Julien Sabardu, licence CC, Flickr

Entre Oisans et Maurienne, le col de la Croix de Fer est un très beau col dont l’ascension est relativement longue. On y accède depuis Allemond au sud et Saint-Jean-de-Maurienne au nord. Sur chaque versant, l’ascension se fait par pallier. Côté Maurienne, on pourra également envisager le retour par le col du Glandon, tout proche, ou l’inverse. Le mythique Brevet du Randonneur Alpin (BRA) enchaîne col de la Croix de Fer depuis Bourg-d’Oisans et Col du Galibier dans la même journée. Côté Maurienne, une variante par le col du Mollard (Albiez-Montrond) est possible également.

Accès : les points de départ possibles sont Allemond (proche de Bourg-d’Oisans) et Saint-Jean-de-Maurienne (où se trouve une gare).
Difficulté : dur. La principale difficulté concerne la longueur du col, plus que la pente.
Tour de France : 20 passages au sommet, classé hors catégorie

Cadre : Côté Allemond, le cadre est très sauvage. On passe 2 beaux lacs de barrages à Oz et quelques kilomètres avant l’arrivée. La route est peu circulée. Côté Maurienne, la route est plus circulée. On passe par plusieurs villages, dans un cadre champêtre. Au sommet et sur le versant Maurienne, on profite d’une très belle vue sur les Aiguilles d’Arves, sommet emblématique de la vallée.

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L’Alpe d’Huez (1 850 m)

Vélo près de l’Alpe d’Huez par Will Cyclist, Licence CC Flickr

La route aux 21 virages de l’Alpe d’Huez a souvent été décisive lors du Tour de France. Avec plus de 30 passages au sommet, cette montée de station en est devenue mythique. La montée n’est pas simple : elle se réalise sur 13,8 km à plus de 8% de moyenne avec plusieurs passages à plus de 10% dont les premiers kilomètres. Sur ce versant sud (donc chaud), les 21 virages mythiques permettent de rythmer l’effort. Seuls les derniers kilomètres permettent une accalmie autour de 4%. Ils garantissent de beaux sprints lors des arrivées du Tour de France.

Accès : On y accède depuis Bourg d’Oisans, beau point de départ de nombreux cols : Galibier, Croix de Fer, Glandon, Col d’Ornon…
Difficulté : Dur mais régulier !
Tour de France : 31 passages ou arrivées au sommet, classé hors catégorie

Cadre : la route est circulée et ponctuée par des virages numérotés. On ne peut pas dire qu’on se trouve en pleine nature. L’arrivée est « urbaine », dans une des grandes stations des Alpes. Le cadre reste beau, ouvert et ensoleillé.

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Le Grand Colombier (1 501 m)

Ce sommet du Jura (mais si proche des Alpes) pourrait bien se faire une place dans la cour des grands. Ce géant domine les plaines du Rhône et le lac du Bourget de ses 1500 mètres d’altitude. Comme le Mont du Chat, le Galibier et le Ventoux, il fait partie des vraies montées difficiles. Il possède d’ailleurs son club de fans : les fêlés du Colombier. Si le colombier a 4 routes d’accès « hors catégorie », le club des fêlés réuni ceux qui les escaladent 2 à 4 montées dans la même journée. 2 montées permettent d’être membre, 4 montées permettent de devenir grand maître !

Accès : la montée la plus classique est celle de Culoz, plein sud et bénéficiant de cette vue unique sur les Alpes et le lac du Bourget.
Difficulté : il est connu pour être très dur. Sans doute comparable à un Ventoux ou au Mont du Chat
Tour de France : 4 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre :
très forestier, comme les monts du Jura, le Colombier offre des belles vues sur le lac du Bourget et les Alpes. Dans les alpages, au sommet, la vue est large, à 360° avec les Monts du Jura et le massif du Mont-Blanc en perspective. Couchers de soleil XXL.

Le col de l’Izoard (2 362 m)

Au cœur du Queyras, traversé maintes fois par le Tour de France, le col de l’Izoard est un grand classique des Alpes du Sud ! Son sommet désertique et la “casse déserte”, que l’on traverse par le versant sud du col, sont deux éléments singuliers du col. La face sud est longue de 31 km mais progressive.

Accès : on l’atteint par le nord depuis Briançon ou par le sud depuis Guillestre, l’idéal étant de faire la boucle !
Difficulté : si les 17 premiers kilomètres oscillent entre 2 et 5%, les 7 derniers kilomètres sont plutôt durs entre 9 et 10%. Entre les deux, la pente connaît des ressauts passant de 8% à 3%, puis à 7%.
Tour de France : 26 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre : au nord, on remonte une longue vallée rurale et les beaux paysages du Queyras. C’est toutefois le versant sud qui est le plus connu avec la Casse Déserte, paysage « lunaire » fait d’éboulis et de pitons de cargneules.

Le Cormet de Roselend (1 968 m)

Beau col du Beaufortain, surmontant un magnifique lac de barrage, le Cormet de Roselend culmine à 1968 mètres d’altitude. Il relie le Beaufortain à la vallée de la Tarentaise, Beaufort à Bourg Saint Maurice. C’est un col plutôt dur qui va se gravir par paliers, le plus dur étant les 10 premiers kilomètres sur le versant Beaufortain. En prenant le train entre Albertville et Bourg Saint Maurice, vous pouvez imaginer de le gravir au départ de Bourg Saint Maurice avec retour par Beaufort et Queige.

Accès : les points de départ possibles sont Beaufort (ou Albertville si vous arrivez en train) et Bourg-Saint-Maurice (où l’on trouve une gare également).
Difficulté : dur. La principale difficulté concerne la montée forestière entre Beaufort et le barrage de Roselend. Côté Bourg Saint Maurice, malgré des passages à 9%, la pente est plus régulière.
Tour de France : 12 passages au sommet, classé 1ère catégorie

Cadre : côté Beaufort, la montée a lieu en forêts jusqu’au barrage, puis dans un cadre unique de beaux alpages. Côté Bourg Saint Maurice, la montée a lieu en pleine nature. Au 12ème kilomètre côté Beaufort, le lac de Roselend est un des plus beaux panoramas des Alpes du Nord.

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Col du Glandon (1 924 m)

Ce col dur monte la belle vallée des Villards dans une atmosphère sauvage et nature. Il s’escalade en deux paliers avec une première partie en forêt et une seconde partie en alpages après le village de Saint-Colomban-des-Villards. En une quinzaine de kilomètres, on passe ainsi de 500 mètres d’altitude à près de 2 000 mètres. Sur son versant sud, le col est relié à la route du col de la Croix de Fer.

Accès : On accède principalement au Glandon par le nord, en Maurienne, au départ de Saint-Etienne-de-Cuines. On peut partir de la gare de La Chambre, à seulement 3 km. Au sud, la route du col du Glandon est longue en fait de 200 m, à l’écart de la route du col de la Croix de Fer.
Difficulté : dur. Régulièrement à plus de 8% de pente, le col du Glandon est d’autant plus dur qu’il se termine sur 8 kilomètres à plus de 8% et les 2 derniers à plus de 10%.
Tour de France : 13 passages au sommet, classé hors catégorie

Cadre : ce col, assez sauvage, passe de l’étage des vignes, en bas de vallée, aux alpages d’altitude, au sommet. On passera de la forêt aux villages, du village aux alpages, dans une vallée serrée aux pieds des belles aiguilles du massif de Belledonne. Au loin, depuis le sommet, le mont Blanc se dessine au-delà du col de la Madeleine.

Le col de la Madeleine (1 993 m)

Voici un beau col situé à 1 993 mètres d’altitude entre Maurienne et Tarentaise, au cœur de la Savoie. Le versant sud, chaud, est habité de hameaux et par la station de Saint François Longchamp. Le versant nord est plus long et authentique, habité de petits villages moins touristiques. L’hiver, le haut de la route sud est une piste verte. Si la station a peu de charme, les villages avant la station sont beaux et le cadre, entre Lauzière et Belledonne est grandiose.

Accès : On peut partir de La Chambre en Maurienne ou de La Léchère, coté Tarentaise. Ces 2 villes ont une gare SNCF. Il sera également assez facile de faire une boucle par Aiton ou de relier 2 gares : La Chambre et Saint-Pierre-d’Albigny par exemple.
Difficulté : Il est dur et chaud en versant sud mais régulier.
Tour de France : 27 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre : Beaux alpages, hameaux fleuris et sommets acérés de la Lauzière… On aime ce coin de montagnes authentiques, même si la station de Saint François Longchamp manque de charme.

Col de Joux Plane (1 691 m)

Le Mont-Blanc depuis Chamossière

Voici un beau col avec une vue XXL sur le massif du Mont Blanc. On l’escalade, soit depuis Morzine, soit depuis Samoëns, 2 beaux villages de Haute-Savoie. Il est relativement court mais assez dur sur ses deux versants. C’est un des cols mythiques de la Haute-Savoie avec le col de la Colombière.

Accès : on y accède soit depuis Morzine, soit depuis Samoëns.
Difficulté :
sur 10 km de montée, on trouvera plusieurs passages à plus de 9% qui rendent ce col irrégulier plutôt difficile.
Tour de France : 11 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre : la route surplombe les villages, passe l’étage forestier pour arriver dans de beaux alpages d’altitude avec au final une très belle vue sur le Mont Blanc.

Le col de l’Iseran (2 764 m)

Col de l'Iseran © Andy Parant
Col de l’Iseran © Andy Parant

C’est une des plus hautes routes des Alpes françaises. Elle peut d’ailleurs fermer occasionnellement en été, quand il neige. La montée la plus dure et authentique est le versant sud, depuis Modane ou Bonneval-sur-Arc. De l’autre côté, à Val d’Isère, ambiance station de ski mais belle montée toutefois depuis Bourg Saint Maurice. Un peu longue également de chaque côté avec près de 50 km de monté depuis Modane ou Bourg Saint Maurice.

Accès : depuis Modane ou Bourg Saint Maurice, on peut partir de la gare SNCF. On peut également envisager l’Iseran depuis Val-d’Isère ou Bonneval-sur-Arc, ce qui laisse une montée d’environ 900 mètres, ce qui en fait un col bien plus facile.
Difficulté :
très dur si on part de Modane ou Bourg Saint Maurice. Modéré si on part des stations-villages intermédiaires.
Tour de France : 8 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre : vous êtes en plein parc de la Vanoise, en terres de hautes montagnes, de glaciers et des marmottes… Mais sans forêts (trop haut). Assez grandiose ! Les deux côtés sont des stations touristiques avec 2 modèles qui s’opposent. D’un côté Val-d’Isère mise sur le luxe et le ski mais avec une architecture plutôt authentique. De l’autre, Bonneval est membre des Plus Beaux Villages de France. Ici, le tourisme est plus patrimonial, même si le village est aussi une station de ski et les projets de liaison avec Val d’Isère restent dans les têtes de certains.

Le Mont du Chat (1 486 m)

La vue du sommet du Mont du Chat mérite bien le détour !

Si le sommet offre une vue magnifique sur le lac du Bourget, la montée au signal du Mont du Chat (ce n’est pas un col) est dure et relativement monotone. Une montée en grandes lignes droites à près de 10% pendant plus de 10 km. Même s’il n’a pas été gravi de nombreuses fois par le Tour de France, ce col, bientôt mythique, est un peu le Mont Ventoux de la Savoie (en plus petit).

Accès : on y accède sur les deux flancs du Mont du Chat : par le Bourget du Lac ou par Meyrieux-Trouet, dans l’avant-pays Savoyard. Une boucle peut être réalisée avec le col du chat, petit col qui surplombe le lac du Bourget ou par le col de l’Epine.
Difficulté :
c’est un col dur, voire très dur.
Tour de France : 2 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre : le sommet est très beau, mais, mis à part au sommet, le paysage n’est quasiment jamais ouvert. On appréciera de belles ouvertures sur le lac du Bourget, au départ du Bourget-du-Lac. La montée forestière permet aussi de monter plutôt à la fraiche.

Le petit Saint Bernard (2 188 m)

Il relie la France à l’Italie au départ de Bourg-Saint-Maurice. Sa montée est très roulante et agréable. Elle traverse la station de La Rosière avant d’arriver au col, avec une très belle vue sur le massif du Mont Blanc, versant Italien.

Accès : on y accède depuis Bourg Saint Maurice, en Tarentaise ou Pré-Saint-Didier en Italie.
Difficulté : c’est un col plutôt facile, sauf à monter la variante par Montvalezan, plutôt dure !
Tour de France : 4 passages au sommet et une arrivée à La Rosière, classé 1ère catégorie
Cadre :
ce col en balcon est assez beau et bien ensoleillé. C’est une route roulante et agréable et la promesse de l’Italie au bout de la route est une invitation au voyage !

Cime de la Bonnette (2 802 m)

Col de la Bonette par rjshade, Licence CC BY 2.0

C’est la plus haute route des Alpes françaises. Elle relie la vallée de l’Ubaye, haut lieu du cyclotourisme à la vallée de la Tinée. Le col de la Bonnette est en fait à 2 715 m d’altitude. La route de la Bonnette permet d’aller un peu plus haut, dans une ambiance très minérale.

Accès : on y accède par Jausiers, en Ubaye, ou Saint Etienne de Tinée, versant sud.
Difficulté : nous n’avons pas testé ce col mais avec 25 km de long avec parfois des passages à 9%, il vaut les grands cols mythiques cités ci-dessus.
Tour de France : 4 passages au sommet, classé hors catégorie
Cadre : si le sommet est très minéral et sombre, les montées ont lieu dans de belles vallées, aux paysages typiques des Alpes du Sud.

Col de la Loze (2 304 m)

C’est le dernier col entièrement dédié aux cyclistes créé en France. Situé entre Méribel et Courchevel, sur le domaine skiable des 3 Vallées, le col de la Loze est plus qu’atypique. Sur cette ancienne route à 4×4, dédiée à l’exploitation des pistes de ski, on y trouve des portions à plus de 14% qui succèdent à des quasi-plats. Un ovni qui n’a pas manqué de faire l’objet de critiques…

Accès : On y accède depuis Moutier, où on trouve une gare SNCF.
Difficulté : dur dur, voire trop dur pour que ça soit agréable.
Tour de France : 1 arrivée au sommet, classé hors catégorie
Cadre : Si vous aimez monter dans des montagnes suraménagées pour la pratique du ski, vous voilà au paradis ! Sinon, peu d’intérêt paysager ici, même si on reste plutôt dans la nature.

Source des passages du Tour de France : Wikipedia

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